Alexander Mc Queen, le bad boy de la mode nous a quitté

Un grand nom de la mode vient de nous quitter. Alexander Mc Queen, suite à son récent décès, laisse toutes les modeuses orphelines d’une de leurs plus grandes pointures mode.
Depuis jeudi dernier, la première fashion week AH 2010/2011 s’est donc ouverte à New York, fortement assombrie par la triste disparition du couturier, tous ont souligné l’incroyable talent et l’esprit révolutionnaire de ce dernier. Il devait d’ailleurs participer à la Fashion Week parisienne du mois de Mars, défilé non annulé selon un porte-parole de la maison de couture.
J’imagine actuellement toutes les rédac’ de mode en plein émoi et surtout en période de bouclage, supprimant ci et là un paragraphe ou une page pour rendre hommage à ce créateur anglais, qui, à 40 ans, s’est donné la mort.

Bandit-Magazine vous propose alors un petit aperçu de son parcours afin que chacun puisse mesurer le génie et le talent de ce “bad boy” de la mode.

Alexander Mc Queen

Ses origines
Né à Londres en 1969 et dernier d’une famille modeste de six enfants, Alexander Mc Queen avait été formé à l’Ecole Saint Martins de Londres. Il débute sa carrière en haute couture à Paris en 1996 en tant que D.A de Givenchy, succédant ainsi à son compatriote John Galliano, lui-même engagé chez Christian Dior.

Après avoir quitté Givenchy avec beaucoup de fracas, c’est en 2001 qu’il rejoint le groupe Gucci lui permettant de lancer sa propre griffe. Il avait été élu à quatre reprises styliste britannique de l’année entre 1996 et 2003.

Son style
Surnommé l’enfant terrible de la mode ou encore le “bad boy”, Alexander Mc Queen au delà de son génie en matière de coupe et de style est avant tout un provocateur. Alors encore chez Givenchy, il fait défiler Aimée Mullins, un mannequin aux jambes amputées qui porte des prothèses de bois sculptées. Au début de sa carrière, apprenti chez les tailleurs les plus réputés de Savile Row, il a pour client le Prince de Galles et n’hésite pas à coudre secrètement un mot manuscrit obscène dans la doublure d’un vêtement lui étant destiné! Sa mode parfois sombre (dont certaines collections faisaient référence à l’univers de Dante ou les sorcières de Salem), extravagante et décalée rencontre le succès auprès de stars telles que Kate Moss (une de ses meilleures amies), Björk, Madonna, Rihanna, Lady Gaga…

Bilan
La règle des génies créateurs n’échappe à personne! C’est souvent à leur mort que leurs créations sont considérées telles des trésors à s’approprier au plus vite. Depuis jeudi dernier, les fashionistas anglaises se sont totalement ruées sur les robes et accessoires du créateur comme pour posséder un ultime souvenir.
Chez Liberty “dès que la nouvelle a été connue, tout notre stock Alexander McQueen a commencé à disparaître des rayons”, a expliqué à l’AFP Kate Brindley, attachée de presse du magasin de luxe.
“Nous nous attendons à ce que les clients veuillent acheter quelque chose de lui, n’importe quoi, pour garder un souvenir, mais aussi comme un véritable hommage à son art”, a souligné Anne Pitcher, directrice des achats chez Selfridges (Londres). Sources Fashion Mag
L-e-shop de luxe Net-à-Porter semble connaître le même succès auprès de ses clientes.
Son principal actionnaire Gucci et la tête de la maison de couture sont en pleine discussion concernant l’avenir de la marque et de son héritage créatif.

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About
Anne-Estelle

Bandit-gurl confirmée, je ne jure que par la bouffe, le luxe et la beauté. Ma devise en tant que femme urbaine d'aujourd'hui: I'm a Diva, a female version of a hustla. Ah sorry, j'ai forget les na na na na...

One Comment

  • chrissy
    20 février 2010 | Permalink |

    r i p alexander mcqueen